Proposition complète : Rendre les organisations de Solidarité Internationale plus inclusives dans la gouvernance et la composition de leur équipe en s’assurant de la parité mais aussi de la représentation et de la participation active aux décisions des « publics » de l’association en mesurant l’organisation systémique défavorable à ces changements.
Pour s’assurer d’une meilleure inclusion de toutes et tous, il faut mettre en place des outils de mesure de la participation des différents groupes minorisés aux différentes instances. En plus de mesurer pour inclure, il faut accompagner et laisser la place à ces personnes de s’exprimer.
Une piste peut être dans un premier temps de compter le nombre de prises de parole par des femmes dans des réunions stratégiques, ainsi que l’effet de ces prises de parole (est-ce qu’elles conduisent à des décisions). En parallèle, des instances intermédiaires réservées à certaines personnes (les jeunesses par exemple), peuvent leur permettre de monter en compétence et de soutenir la prise en main de leur légitimité.
