Les études ont montré qu’une alimentation non-carnée était nettement moins émettrice de gaz à effet de serre : de l’ordre de 80 %. La Consultation Nationale Étudiante (CNE) de 2020 du RESES montre que 51 % des étudiant·e·s souhaitent adopter une alimentation plus durable, pour des raisons écologiques notamment. Cette option végétarienne doit aussi être abordable puisque, toujours selon la CNE, le premier obstacle au changement des habitudes de consommation des étudiant·e·s est le prix. Près de la moitié des étudiant·e·s (46 %) seraient même amené·e·s à sauter des repas selon une étude réalisée par l’association Linkee.
La mise en place de cette option végétarienne quotidienne nécessitera de former les chef·fe·s au sein de la restauration collective universitaire, mais également de sensibiliser les étudiant·e·s à l’impact environnemental d’une alimentation végétale et de qualité, car manger de manière durable ne doit pas être synonyme de plats moins équilibrés.
