Proposition complète : Initier systématiquement des temps d’échange sur les questions de genre et d’approche intersectionnelle avec les acteur·actrice·s locaux·les et les porteur·euse·s de projet en s’appuyant sur des méthodes participatives pour garantir une logique d’intervention adaptée et des relations équitables.
Des dynamiques d’oppression variées (fondées sur la classe, le genre, l’orientation sexuelle, la culture…) se retrouvent à différentes échelles et de différentes manières, et peuvent aussi s’exprimer lors d’un projet de solidarité internationale : dans la collaboration entre acteur·trice·s, dans les effets et impacts du projet… Il est nécessaire de s’informer pour ne pas perpétuer voire aggraver les inégalités, les oppressions ou les violences !
Et le meilleur moyen pour cela est d’impliquer les personnes concernées, en veillant à garantir des cadres de discussion et de collaboration qui incluent et encouragent la participation de toutes et tous, de manière attentive aux rapports de pouvoir qui peuvent s’infiltrer.
